Hunter x Hunter Unlimited

Griselda DeWynfell
Lost Hunter Créancière Fan N°1 de Phinks
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Lun 6 Nov - 20:06
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Solo
Cela faisait plusieurs heures que Griselda avait répondu présente pour cette mission qui risquait de devenir très complexe et dangereuse. Elle attendait ainsi l'arrivée de ses camarades Hunter dans un petite chambre d'hôtel, ils devaient être indétectable, du moins pour l'instant. Elle savait que son équipe était composée de 2 Terrorist-Hunter, 1 Crime-Hunter et 1 Blacklist-Hunter. Tout ce beau monde réuni pour stopper une attaque terroriste dans Pakodia, une prise d'otage. Elle avait été appelée pour retrouver certaines personnes et c'était Élisabeth Hellbulger qui lui avait demandé de venir la rejoindre. Cela devait faire 6 mois qu'elle ne l'avait pas revue, il faut dire que sa vie n'a pas exactement été un long fleuve tranquille ces derniers temps.

Le bruit de clef dans la porte fit mettre Griselda sur le qui-vive. Elle s'était relevée, une main sur son l'arme de poing accrochée à sa taille. La grande brune se détendit quand elle vit que c'était Élisabeth et son acolyte du moment. Une foule de données défila rapidement dans la tête de Griselda, elle reconnue ainsi rapidement cette homme: Lionel Casablanca, un ex-footballeur devenu Terrorist-Hunter il y a quelques années.
La femme qui venait d'entrée dans la pièce était de taille moyenne et possédait un regard d'Émeraude. Ses longs cheveux de jais étaient accrochés en queue de cheval et sa peau pâle contrastait avec la peau de Griselda. Elle s'approcha de la Lost-Hunter et lui fit une bise rapide:
 
- Griselda, comment ça va ? Ravie que tu viennes nous filer un coup de main, on en aura bien besoin

- Ça va Élisabeth, merci. Et c'est normal, si je peux éviter des morts inutiles et vous rendre service...
 
Celle que l'on surnommait plus fréquemment Beth présenta son camarade. Elle valida les souvenirs de la brune en donnant l'identité de l'homme. Le concerné se retourna et il salua Griselda d'un reniflement.
Il manquait encore deux personnes et cela semblait clairement agacé l'équipe déjà présente dans la chambre: dans ce genre d'affaire, chaque seconde comptait et ils faisaient perdre bêtement du temps en arrivant en retard.
La Lost-Hunter comptait chaque seconde dans sa tête, elle savait que dans ce genre de situation chaque minute écoulée approchait les otages d’une mort certaine. Elle siffla doucement entre ses dents, ce qui attira le regard de l’autre femme de la pièce qui lui frotta la main sur l’épaule sachant pertinemment que ce genre de geste calma généralement son agacement.
 
Un bruit par la fenêtre attira le regard bleu de Griselda qui sursauta et se planta devant cette dernière. Un homme apparu dans l'embrasure de la fenêtre, un grand blond, malingre, emmitouflé dans une tenue recouvrant tout son corps et une partie de son visage, jusque son nez. Il fixa la femme qui l’empêchait de passer jusqu’à ce que cette dernière se décale pour le laisser rentrer.
Il posa ses pieds sur le sol sans un bruit et fit glisser le bout de tissu qu’il avait devant la bouche te son contenta de se présenter avant de le remettre à sa place :

- Kagemori Adachi, Crime Hunter 1 étoile.


Cela étant fait, il s’adossa à un des murs en attendant sagement l’arrivée du dernier membre de l’escouade : Manta Korhonen.
Dernier membre qui soigna son entrée et donnant un énorme coup de pied dans la porte qui vola à travers la salle et qui vint se prendre le mur d’en face dans un « boom » qui provoqua un soupir chez Elisabeth. La femme blonde, pleine de brûlures et dont un simple bout de cuir cachait l’œil droit pris alors la parole en pointant du doigt la porte :

-Faut peut-être y aller les feignasses ?! C’est pas comme ça que je vais choper Siegfried, je cours après ce salaud depuis trop longtemps pour le laissé filer !


Avant même de savoir si ses alliés étaient prêts, elle était déjà repartie dans le couloir.
Quand ses quatre compères arrivèrent à leur tour dans le couloir, elle avait disparue. Ce fut Griselda qui reconnut un des portails de la fameuse Manta et qui sauta dedans. Les autres ne tardèrent pas à suivre et ils furent directement dehors.
Les alarmes de police fusaient partout dans la ville, signalant à qui ne le savait pas qu’il ne valait mieux pas trainer dehors.
*****

La petite équipe arriva rapidement sur les lieux de la prise d’otage, un immense immeuble de 10 étages. Alors que Lionel allait ouvrir la bouche pour demander où étaient les malfrats, Griselda l’empêcha de parler en levant simplement la main :

-Etage 6, c’est le seul avec les volets fermés.


L’ex footballeur lâcha un soupir de frustration puis enfoui ses mains dans ses poches en attendant la suite des événements.
La Lost-Hunter repris alors la parole, afin d’expliquer son plan :

-Je suis ici depuis plus longtemps que vous et j’ai eu le temps de discuter avec des policiers ainsi que de jeter un coup d’œil à comment les évènements tournaient. Pour faire simple, je pense qu’il faudrait qu’on rentre par les étages du haut –elle pointa du doigt le chemin qui l’intéressait- Adachi, tu fonce de toit en toit jusqu’à ce qu’on nen soit assez près pour éteindre les possibles caméras ; ils en ont forcément puisqu’ils agissent en fonction de la manière dont les policiers avancent alors que les volets sont fermés et ne bougent pas.


La personne en question l’interrompit en posant une question, somme toute, légitime :

-Mais s’ils c’est des maitres de nen, ils me repéreront, et même si on y va ensemble et qu’importe d’où on vient on sera repérés.


La brune le regarda et, comme-ci elle avait prévu la question d’avance, un petit sourire se dessina sur son visage :

-ça je sais, c’est là que Manta interviens, par contre il faudra agir vite et efficacement. Adachi, vu ta vitesse de pointe et en prenant en compte les écarts entre les immeubles tu en auras pour 3min58 à faire le chemin. Pile au moment où tu arriveras, Manta nous fera un portail et nous téléportera directement derrière les vitres du 6ème. Beth, Lionel et moi, on met hors d’état de nuire les mecs les plus proches des otages, qui sont sûrement au fond de la pièce. Manta, tu t’occupes pas de nous et tu fonce récupérer ton type. Adachi tu nous rejoins en traversant une fenêtre dont j’ouvrirai le volet en arrivant dans la pièce.

Elisabeth leva la main et, sans attendre l’approbation de Griselda, posa sa question :

-C’est bien beau, mais on sait y’a combien de type là-dedans ? Pas que j’ai peur pour ma peau mais j’ai peur pour les otages.


D’un échange de regard, la Terrorist-Hunter compris qu’elle avait aussi cette info, c’était l’avantage d’avoir Griselda dans ses rangs : elle n’était pas des plus sympathiques mais elle avait toujours un plan parfait en tête.
La brune repris alors son explication :

-J’ai demandée au policiers postés devant et il m’assure qu’ils sont 5, considérant le dossier de Siegfried, il possède toujours 3 types avec lui, jamais un de moins, jamais un de plus –Manta allait prendre la parole mais Griselda fit le choix de ne pas s’arrêter de parler- mais il doit surement savoir que des Hunters vont être envoyés, donc je suppose qu’ils sont 10, sans compter Siegfried qui va, au vu de son portrait psychologique, se réfugier vers une salle arrière.


Elle lança un regard au reste de l’équipe qui semblait approuver son plan, Lionel eu tout de même un truc à dire :

-Et si ça tourne mal on fait quoi ?


Manta posa sa fine main pleine de blessure sur l’épaule du blond et lui dit, avec tout le sérieux du monde :

-On bute toute la merde qui traine dans le bâtiment et on sauve la vie de 8 otages.

Griselda poussa un petit soupir, mais Manta n’avait malheureusement pas tort, s’il fallait en arriver là pour sauver les gens, mais elle était sûre qu’ils pouvaient éviter ça. Avant que chacun ne parte pour accomplir sa mission, la femme à la peau bronzé demanda à ses alliés qu’ils lui donnent chacun un coup. Elisabeth s’exécuta directement en donnant un coup de poing dans l’épaule gauche, les autres se regardèrent mais finirent par le faire aussi, plus ou moins fort mais au même endroit.
Elle se frotta l’épaule en regardant partir Adachi sur les toits, puis elle emboita le pas à ses alliés qui se dirigeaient vers le bâtiment.
 
Rp Solo de Griselda

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Griselda DeWynfell
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Sam 11 Nov - 23:03
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Une fois sur les lieux, Griselda compta le temps qu’il leur restait avant d’agir. Quand les dernières secondes étaient en train de s’écouler Griselda entama un décompte à partir de 25. Quand elle arriva à 7 : Manta prépara son nen. A 6 : Elisabeth chargea son gantelet électrique. A 5 : un sourire se dessina sur le visage de Lionel. A 4 : Adachi arriva à moins d’un mètre de son point de chute. A 3 : Manta créa son portail. A 2 : ils sautèrent tous dedans et a 1 : Griselda eu un doute et voulu stopper l’attaque… Une seconde trop tard.

A peine furent-ils arrivés qu’une salve de balles perça Manta, la première arrivée, de part en part. Avant que son corps ne touche le sol, Griselda avait créé une barrière qui dévia le reste des balles, en même temps que les cris de surprises d’Elisabeth et Lionel.
 
Un simple regard lui suffit à analyser la situation. Ils étaient bien 11, et ils les attendaient tous. Les otages étaient là où ils devaient être mais une chose dérangeait la grande brune, une chose qu’une personne normale n’aurait jamais remarquée : il n’y avait pas de goupilles de balles au sol, aucunes, comme-si il n’y avait jamais eu de prise d’otage, aucuns échanges avec les personnes de la sécurité, les policiers… rien. Et, dans un juron camouflé sous le feu, elle comprit qu’elle s’était trompée et cela venait de coûter la vie à une Hunter de valeur : il n’y avait jamais eu de prise d’otage, depuis le début le but était différent, sans doute il s’agissait d’un raid pour tuer des Hunters… a moins que… Cela n’était pas impossible mais ça restait encore à prouver.
 
Cette réflexion interne n’avait duré que quelques microsecondes, juste le temps pour elle et sa bande de se cacher. Elle respira aussi calmement que son palpitant lui permettait. Son cerveau bouillonnait, des milliers de possibilités se croisaient, se détruisaient et se recomposaient. C’est la main d’Elisabeth sur l’épaule de Griselda qui stoppa son élan de pensée. Elle lui lança un regard assuré. Cela eu pour effet de recentrer le fil des pensées de la Lost-Hunter. Elle se concentra sur le moyen de se sortir du pétrin dans lequel elle avait mis les membres de son équipe.
 
Elle s’accorda avec Lionel d’un regard. Ce dernier se leva, entouré par le bouclier d’air de Griselda. Puis il attrapa un caillou qu’il avait dans la poche, arma son pied et tira. Pile quand la pierre allait entrée en contact avec le bouclier, la brune ouvra un passage. Le projectile ricocha dans la main d’un type, puis repartie dans le torse d’un autre. Le choc de la pierre sur les deux corps arracha un cri de douleur à un, qui lâcha son arme, et l’autre recula, le souffle coupé.
 
Un salve de balles percuta leur couvert de fortune, réduisant en charpie le bureau. Une balle perça l’épaule de Griselda, poussant un cri de douleur, la barrière protégeant Lionel céda. Fort heureusement pour ce dernier, il eut la présence d’esprit de rouler sur le côté, bien vite copié par Elisabeth et Gris.
 
La membre de la brigade planta son regard bleu vers la personne qui venait de lui tirer dessus et, d’une trait de vent aussi puissant que précis, elle l’envoya se fracasser contre une armoire qui termina de l’assommer en lui tombant dessus. Sentant le regard de ses acolytes sur elle, la jeune femme se sentie obligée de rajouter, non sans une pointe d’humour discrète :
 
-C’est une attaque non létale

 
Beth lâcha un petit rire, comprenant la référence. Lionel haussa les épaules, avant de faire baisser la tête à sa collègue Terrorist-Hunter afin qu’elle évite de finir avec la tête trouée.
 
Cette dernière décida alors de passer à l’action. Elle attendit une petite pause dans l’attaque et sprinta de couvert en couvert. Ni Griselda, ni Lionel n’avait pu l’arrêter et elle était maintenant hors de portée. Intérieurement, la Lost-Hunter pesta contre elle : elle n’avait pas de nen offensif, elle ne maitrisait même pas le nen, c’était la plus normale d’entre eux et elle fonçait dans le tas.
 
Mais, Beth’ n’aurait pas grimpée les échelons du monde des Hunters sans nen, si elle n’avait pas des petits trucs en plus. Et ces petits trucs étaient une bonne dose d’athlétisme, de la réflexion, un sang-froid à faire trembler un glaçon et surtout « des couilles XXL » pour reprendre les mots du Hunter qui l’avait entrainée au combat : Jack Gailson.
 
Et elle prouva bien toutes ses capacités en glissant au pied d’un des attaquants, serrant son gant électrique sur sa cheville, l’électrocutant assez pour qu’il perde connaissance puis, récupérant ses appuis particulièrement rapidement, elle se jeta à couvert, amortissant sa chute d’une roulade. Elle attrapa ensuite une sorte de petite plaque qu’elle avait dans sa poche, appuya sur le dessus et la balança entre deux types. Ils n’eurent pas le réflexe de partir assez rapidement et ils se retrouvèrent pris tous les deux dans un nuage électrique qui les fit perdre connaissance.
 
D’un signe de la main Lionel lui proposa d’en lancer une autre mais le haussement d’épaule et la grimace que fit Beth lui fit comprendre qu’elle n’avait rien d’autre. Il poussa un juron et entama de compter les hommes restant. Sans attendre Griselda lui répondit un simple : 8. Elle ne rajouta pas, dont un désarmé et un autre étourdi, c’était de son fait, il devait le savoir… Elle espérait qu’il le savait.
 
Ce dernier se décida à agir quand il vit que les mecs commençaient à s’approcher d’un peu trop près d’Elisabeth. Il sortit de sa poche une petite balle de tennis, sorti de son couvert et donna un coup de pied de toutes ses forces dans l’objet. La balle fonça et frappa sur le côté de la tête d’un des types qui tomba à la renverse, au mieux assommé, au pire en train de faire un trauma crânien.
 
C’est quand son téléphone sonna qu’il se décida à se baisser de nouveau : c’était Adachi. Griselda n’entendait rien, mais elle supposait qu’il demandait ce qu’il se passait. Au vu du : « attend on est dans la merde jusqu’au cou ! », la jeune femme confirma son intuition.
 
Tout se passait… mal, mais les hunters réussissaient relativement à s’en sortir. Jusqu’à ce qu’une voix, inconnue aux oreilles de Griselda prenne la parole :
 
-Rend toi la Lost-Hunter ! Si tu viens s’en faire d’histoire, je buterais pas ta copine !

 
Quand la concernée se leva de son couvert, elle vit ce qu’elle craignait : Elisabeth tenu en respect par le fameux Siegfried. La bougre se débattait comme jamais, mais la grande brune ne voulait pas prendre le risque de voir l’une de ses plus proche amie finir comme Manta.
Elle fit alors ce que n’importe qui aurait fait à sa place, dans la mesure où elle ne pouvait rien faire d’autre : elle leva les mains en l’air et se laissa attrapée par les types. Comme Griselda l’avait présumée plus tôt les « otages » se levèrent tous, ils étaient armés aussi et semblait prêt à rentrer dans la baston à tout moment.
 
Quand la jeune femme s’approcha, le type lâcha Elisabeth, cette dernière se dirigea vers Griselda qui, d’un geste de la main, lui intima de quitter les lieux. Cette dernière s’exécuta et se dirigea vers Lionel.
 
D’une bourrasque, Gris envoya bouler les deux types qui la tenaient, les envoyant s’assommer contre les murs, se prenant au passage 4 autres gars qui attendaient les ordres de leur chef. Ensuite la jeune femme plongea sur le fameux Siegfried et lui assena un coup de poing en plein dans le nez. Elle se retourna pour s’assurer qu’Elisabeth et Lionel était bien parti : c’était le cas. Puis elle sentit une vive douleur à l’arrière du crâne puis… plus rien.  
Rp Solo de Griselda

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Griselda DeWynfell
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Dim 12 Nov - 22:16
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Griselda repris ses esprits, sur une chaise, les mains dans le dos, attachées, et sous la surveillance d’un type avec une étrange tête et un corps tout aussi perturbant : il avait les yeux exorbités, une bouche bien trop grande, sans lèvres, la crâne rasé, il était immense et aussi maigre qu’un humain, encore en vie, pouvait l’être. Il avait de très grosses mains, la grande brune était persuadée qu’il pouvait largement lui attrapée la tête avec une seule de ses mains.


Elle soupira bruyamment, elle ne pouvait assouvir son envie de se frotter l’arrière de la tête et cela l’agaçait profondément. Le type planta son regard dans le sien, ce qui lui arracha un frisson, puis il se leva et s’approcha de quelques pas en croisant les bras sur sa poitrine:
 
-Bah alors ma belle ? On a embêtée quelqu’un de plus puissant que soi et maintenant on s’en mord les doigts ? Quel dommage, tu étais mignonne, mais je suis sûr que le chef sera moins sentimentale que moi… après je pourrais peut être m’arranger avec mon chef pour qu’il soit moins violent avec toi… en échange de faveur évidemment.
 
La jeune femme se retint de faire une grimace de dégout : pas à cause de son physique, mais surtout qu’il était stupide ou alors il pensait qu’ELLE était stupide et elle ne savait pas ce qui l’énervait le plus. Toutefois, elle savait que ce genre de type se pensait tout permis, même d’aller à l’encontre d’un ordre direct qui devait être plus ou moins : n’essaye pas de jouer au plus malin avec l’otage. Pas de bol pour lui, Griselda savait qu’elle était ses atouts et encore plus comment s’en servir.
Son visage afficha soudain un sourire séducteur, accompagné d’un regard suggestif. Elle croisa ses jambes et planta ses yeux dans ceux de son interlocuteur :
 
-Et que proposez-vous ?
 
L’homme lâcha un rire stupide, et s’approcha d’elle, posant sa main sur son épaule pour se pencher vers elle :
 
-Tu crois vraiment que je suis assez con pour…
 
Avant qu’il ne puisse terminer sa phrase, Griselda poussa sur ses jambes, donnant un coup de boule dans le menton du type. Ce dernier recula de quelques pas en se tenant la bouche. La jeune femme en profita pour, malgré un équilibre chancelant, se retourner et se jeter de toutes ses forces sur le type, la chaise en avant.
A l’impact, les deux poussèrent un cri de douleur : lui parce qu’il venait de se prendre une chaise et un poids de 74kg de plein fouet et elle parce, qu’en se brisant, un morceau de chaise lui était rentré dans le bras droit. Elle roula alors sur le côté, ignorant la douleur qui lui lançait dans le bras et elle se releva d’un bond. Faisant face à un adversaire pas encore remis debout, elle passa ses mains le long de ses jambes avant de sauter par-dessus pour les avoir de nouveau en face d’elle, attachées certes, mais en face d’elle. Le type se releva enfin, la bouche en sang, avec des bouts de bois sur lui et particulièrement agacé. Il lui fonça dessus l’épaule en avant, elle l’esquiva au dernier moment en roulant sur le côté, mais la douleur et l’absence de ses mains lui firent perdre l’équilibre et il profita de ces secondes au sol pour lui donner un violent coup de pied dans la mâchoire.
La jeune femme tomba à la renverse. Elle avait le gout de fer dans la bouche. Il se pencha alors sur elle, l’attrapant par le col et la souleva, décollant ses pieds du sol :
 
-On aurait dû te buter quand t’étais dans les vapes, c’est ce que j’aurais dû faire depuis le début, tant pis pour lui !
 
Il termina sa phrase en crachant un glaviot de sang au visage de Griselda. Cette dernière détourna son regard, plein de dégout puis elle le posa de nouveau sur son adversaire. Ses yeux étaient devenus blancs et brillants, ses mains bougeaient autant qu’elle le pouvait. Soudain, le type écarquilla les yeux encore plus qu’ils ne l’étaient à la base et il lâcha la jeune femme qui s’écroula lourdement au sol afin de pouvoir joindre ses mains sur son cou : il manquait d’air. Mais juste au moment où le sol rencontra son corps, elle lâcha son emprise sur les poumons du type. Heureusement, le temps qu’il reprenne ses esprits, elle lui fit un croche-patte puis, une fois qu’il fut au sol, elle se jeta sur lui et abattit à de nombreuses reprises ses poings liés sur le visage du type. Une fois qu’elle fut sûre qu’il ne bougeait plus, elle posa une de ses mains pour vérifier s’il lui restait un poult. En l’occurrence, oui.
Elle fouilla ses poches et elle ne trouva qu’un briquet et quelques bonbons à la menthe. Elle décida de lui laisser les bonbons, mais elle s’empara de l’autre objet et l’alluma pour brûler la corde qui retenait ses mains. A peine eu t’elle les mains libres, qu’elle essuya le mélange de sang et de bave qu’elle avait sur le visage. Un frisson de dégout lui traversa le corps quand elle toucha avec sa main le glaviot mais elle le retira aussi bien qu’elle le pouvait. Elle s’essuya ensuite la main sur le pantalon et entama de réfléchir à un moyen de se sortir de ce guêpier. Avant d’entamer sa sortie de la salle, qui semblait insonorisé puisque personne n’était venu aider le type contre qui elle venait de se battre, elle prit le temps d’examiner ses blessures. : rien de bien grave mais si elle ne faisait rien ça risquait de l’handicapée à long terme.
Sans attendre elle se dirigea vers la seule porte de la pièce, mais, avant toute chose, elle lança une vague d’air afin de savoir combien de personne l’attendait derrière cette porte. Pas de chance, une dizaine de types étaient en train de monter la garde. Elle pesta intérieurement, cherchant une solution le plus rapidement possible.
Elle regarda la pièce, il y a avait pas mal de meuble en bois et de papiers, un coup d’œil en l’air lui permit de voir qu’il n’y avait pas de système anti-incendie : une idée venait de germer dans son esprit. Son pouvoir lui permettrait de tenir bien plus longtemps qu’eux dans les flammes et, s’ils étaient un minimum en accord avec leur instinct de survie, ils prendront la fuite avant de finir carbonisés.
Griselda approuva son propre plan d’un hochement de tête, seules 2 choses clochaient dans son plan : elle n’avait qu’un briquet pour entamer un incendie et elle ne savait pas de combien de temps elle disposait pour mettre son plan sur pied.  
Et elle décida alors que, pour une fois dans sa vie, elle n’allait pas tout prévoir… De toute manière elle n’avait pas vraiment le choix. C’est ainsi qu’elle se décida à retenter une chose qu’elle avait essayée de faire il y a des années sans succès : augmenter ou diminuer l’oxygène dans l’air qu’elle contrôle.
C’est l’heure de se surpasser Griselda !
Rp Solo de Griselda

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Griselda DeWynfell
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Mar 9 Jan - 13:44
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La grande brune croisa ses doigts et les craqua et s’étirant les bras. Elle n’aurait pas le droit à beaucoup d’erreur. Une ? Deux, peut-être, mais pas plus. Elle se posa sur le sol, les talons sous les fesses et elle joignit ses poings. La jeune femme n’était pas vraiment férue de médiation mais dans ce genre de moment elle devait absolument ressentir chaque parcelles de nen qui coulaient dans ses veines. Malheureusement pour elle, il lui était impossible de se détendre dans cette situation : dès qu’elle fermait les yeux les images du Black Chapter reprenaient leurs assauts sur la raison de la Hunter et elle ne pouvait totalement omettre sa situation de prisonnière.

Dans un soupir, elle rouvrit les yeux, étendit sa jambe droite et replia l’autre puis posa sa main sur son front tout en appuyant ce dernier sur son genoux gauche. Griselda ne pouvait pas se permettre de rester ici et encore moins de mourir ici. Pas qu’elle pensait que sa vie était trop importante pour finir ici, mais c’est surtout qu’elle était morte de peur. Après le combat contre le type, l’adrénaline coulait encore dans ses veines, mais maintenant que ce sentiment était passé, il ne lui restait plus qu’elle et la peur viscérale qui lui bouffait les entrailles.

Elle se redressa et se donna une petite tape sur la joue : il fallait qu’elle se reprenne, ça n’était pas en se recroquevillant dans un coin qu’elle avait réussi à arriver aussi loin. La brune se releva d’un bloc et se força à puiser de l’énergie où elle pouvait et elle trouva cette dernière dans son tatouage d’araignée. Pas que ses compagnons de la Brigade lui donnait le courage de continuer mais elle ne pouvait pas se permettre de crever comme pas mal des membres de cette troupe l’espérait. Beaucoup la prenait pour : au mieux une traite et au pire une incapable. Passer pour une traite ne la dérangeait pas outre mesure, mais une incapable, elle ? Jamais de la vie, même si c’est aux yeux de criminels.  
D’un geste, elle alluma le briqua et elle plaça son autre main au-dessus de la flamme, essayant de la nourrir et de la faire bouger. Premier échec. Après un soupire d’exaspération, elle ressaya. La jeune femme détestait ne pas réussir les choses du premier coup et elle avait déjà essayé de faire ça de nombreuses fois, sans grand succès. Même son maitre n’avait pas pu l’aider quand elle lui avait demandée un coup de main pour faire évoluer son nen. Mais ce coup-ci, sa propre survie en dépendait. Elle échoua encore une fois et elle comprit que ça ne servait à rien de s’obstiner, elle allait devoir le faire à l’ancienne.

Elle attrapa les bouts de chaise brisés, les papiers qui trainaient, approcha une table en bois de la porte ainsi que d’autre chaise, elle fit un petit tas de bois et de papier sur la table et, à l’aide de son briquet, elle mit le feu aux papiers. Elle fit de même au quatre coin de la pièce. Les flammes seraient moins importantes mais les types se sentiraient plus vite surmenés. Elle alimentait les différents feux doucement avec son nen. Pendant ce temps elle décala doucement une armoire afin de se cacher entre cette dernière et le mur et elle traina le corps du type contre qui elle s’était battue, avec elle. Quand ce fut au tour de la table d’être attaqué, la jeune femme s’attendait à tout moment à une réaction des gars derrières la porte.

Elle attendit sagement, la fumée embaumait doucement la salle et elle espérait que ces abrutis allait réagir assez rapidement. Surtout si elle se retrouvait avec un grand type sur le dos, à devoir maintenir de l’air pour eux deux, trop de fumée risquait de les tuer tous les deux.
Heureusement, comme elle l’avait prévue, 5 types sur les 10 du couloir, tentairent d’ouvrir la porte. Les meubles fragilisés par les flammes ne tardèrent pas à céder sous leurs forces unis et la porte s’ouvrit dans un grand fracas. Mais, trop tard, le feu avait déjà pris dans les différents coins de la pièce. Les gardes regardaient rapidement toute la pièce, surement à la recherche de la prise que leur chef avait faite plus tôt. La fumée commençait vraiment à prendre le dessus sur l’oxygène, mais les types s’obstinaient à la chercher. Quand elle regarda à sa gauche, elle croisa le regard d’un des gardes. Il n’eut pas le temps de crier, qu’elle lui lança dessus le poids mort qu’elle avait à côté d’elle. Ça n’était pas discret du tout, mais tant pis, elle n’avait plus le choix. Les types se retournèrent tous à l’unisson vers leurs 2 compagnons au sol. L’un d’eux s’approcha doucement et quand il fut à portée de Griselda, elle lui colla un coup de poing dans le plexus. Le type se plia en deux. Songea que d’autres c’était approchés, elle colla son dos contre le mur et poussa avec ses pieds l’armoire. Le meuble bascula lourdement sur deux types.

Plus qu’un.



Mais, il semblait plus malin que les autres et surtout plus agressif. Griselda sentit une vive douleur dans sa cuisse gauche, l’obligeant à poser un genou à terre. Et il en profita pour plonger sur elle et la maintenir en respect. Il l’a releva sans ménagement. Après avoir entendu le coup de feu les autres types du couloir étaient arrivés mais le gars tenant la Lost-Hunter leur lança :


- Laissez-les là-dedans, ils se sont fait avoir comme des bleus et le chef aime pas les incapables.

En entendant ces mots Griselda, se mit à se débattre de toutes ses forces :

-Vous pouvez pas les laisser mourir !

Le type se pencha alors à l’oreille de la fille qu’il tenait par derrière, appuyant sur le poignet et la gorge de la jeune femme avec ses bras :

-Moi j’ai rien fait, c’est toi qui va les tuer ma belle !

Les yeux de Griselda s’écarquillèrent. Elle ne pouvait pas tuer ces gars, ils ne lui avaient rien fait et même si c’était le cas, il ne méritait pas ça. La grande brune tenta de se débattre mais la poigne du type la forçait à rester collée à lui. Son cerveau ne savait plus ce qu’il devait faire. En quelques secondes la Lost-Hunter disparut pour laisser place à la gamine de 16 ans, seule durant son examen de Hunter, morte de trouille au moindre bruit, totalement perdue et se considérant comme à peine mieux qu’une bête de foire.
Elle baissa la tête, abattue. Elle était en train de tuer des gens et elle ne pouvait rien faire. Soudain, une des images du Black Chapter apparut dans son esprit : un champ de cadavres calcinés, certains encore en vie, implorant la délivrance. Et cette image fit naitre en elle quelque chose. Une énergie nouvelle, celle du désespoir sans doute, à moins que ces années à refouler ses peurs décidaient enfin de relâcher l’énergie qu’elle avait usée à faire disparaitre ses démons.
Ses yeux devinrent soudains blancs et brillants comme jamais auparavant et un léger vent se souleva, à peine perceptible. Doucement, derrière-eux, le crépitement des flammes cessa et une bourrasque dispersa la fumée.
Le type qui tenait la Hunter s’arrêta, jetant un coup d’œil derrière lui, puis il s’approcha dit à la jeune femme :

-Pas mal petite salope, on va voir si tes petits tours vont te sortir de ce pétrin. Ça fait trop longtemps que tu fais chier les mauvaises personnes.

La jeune femme ne chercha même pas à comprendre. Elle était épuisée, des gouttes de sueurs perlaient sur son front et le long de sa nuque. On aurait dit que toute fatigue qu’elle avait accumulée pendant 4 ans lui retombait dessus. La brune n’avait plus envie de se battre. Elle songea qu’elle trouverait bien une solution une fois devant Siegfried, mais elle n’arriverait même pas à se convaincre elle-même.
Au détour d’un couloir un autre type arriva et aida son compagnon à trainer la jeune femme, car cette dernière ne faisait plus aucun effort pour avancer. Vue de l’extérieur, elle semblait assommée et vue de l’intérieur, elle était totalement à côté de la plaque.
Une grande porte s’ouvrit et le fameux Siegfried l’attendait sagement. Les types la lancèrent violemment vers le sol. Elle tomba à genoux. Et deux gros types lui attrapèrent les bras et posèrent violemment leurs pieds sur les chevilles de la jeune femme. Elle sentait le sang couler le long de sa jambe, mais même la douleur à la cuisse ne parvenait pas à la ramener à la raison. Le grand type en face d’elle se leva de sa chaise et lui attrapa le menton pour lui relever le visage. Il croisa alors un regard presque vide, emplie uniquement de lassitude et de fatigue. Il lâcha alors un petit rire :

-Vous lui avez fait quoi les gars ?

Le type qui l’avait plaqué au sol plus tôt fit un pas en avant :

-Nous ? Rien. Mais elle a assommée 4 de nos gars, déclenchée un incendie puis elle a atteint à distance le même incendie.

Les yeux marron de Siegfried se posèrent alternativement entre son homme et la Lost-Hunter :

-Rien que ça ? –il se pencha vers la jeune femme- on m’avait pas dit que tu savais faire ça –il lui donna deux tapes sur la joue- qu’elle dommage que je sois obligé de te tuer, mais avant toute chose je dois vérifier un truc –il posa alors son pouce entre les deux yeux de la jeune femme et il eut un rapide mouvement de recul puis il lâcha un rire sardonique- Je pense pas qu’on va tuer cette gamine, je connais des mecs qui payeraient cher pour une fille comme elle. C’est pas tous les jours qu’on trouve une authentique Raugtor, ils sont plus beaucoup et sacrément loin d’ici et si personne ne veux l’acheter, je connais des Black-List Hunter qui payerait cher pour connaitre la position et tous les membres de la Brigade Fantôme.

C’est à ce moment-là que le cerveau de Griselda se décida à reprendre du service. En quelques secondes son esprit se retrouva projeté de nouveau dans la réalité. « Une authentique Raugtor ? » cette phrase tourna dans sa tête pendant plusieurs secondes. Pour l’instant, elle se fichait bien que 5 personnes soient au courant de sa position de membre de la Brigade, mais cette histoire de Raugtor la travaillait beaucoup plus. Elle lança au type aux yeux marron :

-Tu veux dire quoi par-là ? Qui sont les Raugtors ?

Sa voix était moins forte qu’elle ne l’aurait voulu, mais elle avait réussi à attraper l’attention de Siegfried. Le blond s’approcha d’elle, un sourire moqueur aux lèvres :

-Oh, ne me dit pas que tu sais pas d’où tu viens ma belle. C’est tellement triste, et tu n’avais jamais pensée à aller voir un type qui pouvait voir les plus infimes parcelles de ta vie ? Ma chère petite numéro 9 ?

Evidemment, qu’elle y avait pensée, mais elle ne se préoccupait pas de ça. Du moins, pas avant aujourd’hui. Ce n’est que maintenant qu’elle percuta les conséquences si jamais ce type sortait d’ici : elle serait vendu ou morte, les gens de la Brigade seraient dans une merde noire et ses parents seraient sûrement visé par ce taré de Siegfried.


C’est dans ce genre de moment dramatique que, dans les romans, le héros se réveille enfin et casse la gueule aux méchants, non ?



Un flux d’énergie monta dans les veines de Griselda, ça lui rappelait les nombreuses fois où elle avait failli mourir sur l’île lors de son entrainement. Il y avait toujours un moment où on réussissait à déverrouiller une partie de son énergie et à se sortir des pires situations.
D’un seul coup, elle écarta ses mains. Une énorme bourrasque, bien plus forte qu’elle ne l’aurait voulu, envoya valdinguer les deux gros types sur les gars qu’ils l’avaient emmené dans la pièce. Son regard se porta sur un Siegfried toujours aussi suffisant :


-Tu peux pas me toucher ma belle, je connais ta condition de nen !

Elle montra avec son doigt sa joue et l’homme perdit son sourire. Il devint pâle et entama de s’enfuir. La brune, toujours au sol, utilisa alors les forces qui lui restaient. Ses yeux redevinrent totalement blancs et Siegfried s’arrêta les mains entourant son cou. Les 4 autres types au sol se mirent à convulser à leur tour. La scène, digne d’un film d’horreur, dura pendant plusieurs minutes. De la bave coulait le long des bouches des 5 types, les yeux de Siegfried se révulsait puis se dernier tomba au sol pris aussi de convulsion. Le visage de Griselda se crispa sous l’effort et de la sueur perlait sur son visage, dans son dos et le long de sa nuque. Après une dizaine de minute, la main de Griselda changea de position et elle insuffla de l’air dans le cerveau des 5 gars. Puis ses yeux redevinrent normaux. Elle était essoufflée, elle se trainait jusqu’à la chaise où était Siegfried plus tôt, se releva puis s’approcha difficilement de ce dernier. Elle ouvrit une de ses paupières pour s’assurer que ce qu’elle voulait faire avait réussi : privé le cerveau d’air durant 10 minutes mais retirer directement tout l’air pour que cela fasse l’effet d’un AVC ayant duré 3h, ils seraient tous paralysé moteur et si l’un d’eux pouvait parler de nouveau, il serait dans l’incapacité de ce souvenir de quoique ce soit.

La grande brune n’était pas vraiment fière d’elle, mais elle n’avait pas vraiment le choix. Avant de se redresser, elle fouilla dans la poche de Siegfried et attrapa son téléphone. Elle composa rapidement le numéro d’Elisabeth et elle appela. La jeune femme ne mit pas longtemps à répondre :

-Qui êtes-vous ?

-Beth’ c’est Gris’, Siegfried est hors d’état de nuire, il faut des secours…


Avant qu’elle ne puisse terminer sa phrase, la Lost-Hunter s’écroula, le téléphone à la main. Elle n’entendit même pas son amie qui essayait de reprendre contact avec elle.
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Griselda DeWynfell
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Mar 9 Jan - 14:50
L'Alliance


Solo
Quand la brune se réveilla, elle était dans la chambre d’hôtel dans laquelle, elle et ses compagnons, c’était rejoint plus tôt. Griselda tourna la tête à gauche et tomba nez à nez avec Elisabeth qui avait dû lever le nez de son livre en entendant que le lit grinçait. Cette dernière afficha un grand sourire :


-Bienvenue parmi nous Gris’, tu te sens mieux ?


La brune regarda rapidement autour d’elle, la vision toujours trouble. Elles étaient seules.

Tant mieux.


La Lost-Hunter passa sa main sur son visage pour tenter de se réveiller un peu mieux. Voyant que son stratagème ne fonctionnait pas, elle relâcha sa main qui vint s’abattre sur sa cuisse. Elle lâcha un petit grognement de douleur. Elisabeth lâcha un petit rire :

-Je sais que t’es pas habituée à ce qu’on te dise ça mais : t’es bête aussi de frapper ta cuisse blessée. Et encore t’as de la chance que la balle ne soit pas rentrée trop profondément, j’ai pu faire le nécessaire, sachant que tu déteste l’hôpital.


Un petit sourire fendit le visage de Griselda :

-Merci Beth’, j’ai dormi pendant combien de temps ?

-A peine quelques heures, je viens de finir de changer pour la deuxième fois ton bandage.


La grande brune lança un regard circonspect à la femme à côté d’elle. Cette dernière soupira et fini par céder :

-Tu as dormis 10 heures –en voyant la jeune femme se raidir, elle rajouta en la forçant à se rallonger en appuyant ses mains sur ses épaules- mais tout est sous contrôle, les urgentistes ont récupérer les 5 types qui étaient dans la même pièce que toi ainsi que le reste des blessées et la police termine de sécurisé la zone. –devant le regard désapprobateur de son amie, Griselda devina qu’un reproche allait arriver- il s’est passé quoi là-bas ?  Les types là, Siegfried et compagnie, ils ne pourront plus jamais marcher ou parler ! Qu’est ce qui t’as pris ?! Ils sont où tes beaux discours sur le fait qu’on est pas là pour appliquer des sentences et tout ça ?!


Griselda planta son regard dans celui d’Elisabeth, puis elle tourna la tête. Elle n’avait pas envie de s’expliquer et même si elle le faisait, elle mettait en danger son amie la plus proche. Cette dernière lâcha un long soupir d’agacement :

-Tu ne pourras pas passer ta vie à esquiver les conséquences Griselda ! On parle pas de laisser une personne qui t’aime en plan Griselda, on parle de gars qui n’ont fait que suivre la mauvaise personne ! Même Siegfried méritait mieux, il méritait au moins de mourir ! Je sais pas ce qui te prends, déjà que depuis quelques semaines tu ne réponds plus à aucun message, sauf quand on t’appelle pour une mission. –elle appuya ses coudes contre ses cuisses et posa son menton sur ses mains- je sais bien que t’as toujours été très impliquée dans ton travail mais là…. –elle soupira de nouveau, mais celui-ci montrait autre chose que de l’agacement, Griselda y perçut très clairement une grande inquiétude- je… fais attention à toi un peu Gris, ménage-toi un peu. Personne ne peut survivre avec un rythme pareil, même pas toi –Elisabeth serra la Lost-Hunter dans ses bras- comme je sais ce que tu vas faire, une fois que je serais hors de la pièce, ne t’enfuit pas par la fenêtre. Tu peux marcher, certes, mais fait gaffe –elle se leva et s’approcha de la porte mais se retourna au dernier moment- fait VRAIMENT attention à toi Griselda, ce qui est arrivée dans le bâtiment…. On était en chemin pour te sauver. Souviens-toi que t’es pas toute seule.


Suite à ses mots, elle quitta la pièce. La grande brune ferma doucement les yeux et répondit doucement à Elisabeth :

-T'as raison, mais je ne veux mettre personne en danger...


Mais seul le silence entendit cette réponse. En se relevant Griselda songea de nouveau à la phrase de Siegfried : « une authentique Raugtor ». Elle enfila le blouson en cuir et la sacoche que lui avait laissé son amie et quitta la pièce. Elle traversa le dédale de couloir et sortie du bâtiment. L’air frais de la nuit lui fit du bien. Elle ne savait pas vraiment qu’elle heure il était, son portable, rangé dans sa sacoche et quand elle était dans les vapes, lui donna une réponse : 20h28. Elle se dirigea alors doucement vers sa voiture qui était à quelques rues d’ici.  Une fois dedans, elle alluma le moteur et fonça à travers la nuit, sachant très bien où elle souhaitait se rendre.
                                                                ***
La nuit avait déjà fait un bout de chemin quand elle arriva enfin devant une immense maison. Il y avait plusieurs étages, plusieurs hectares de terrains et la façade, blanche, était tellement immaculé que le reflet de la lumière des phrases de la voiture de Griselda lui faisait mal aux yeux. Elle descendit tranquillement et se dirigea vers la porte d’entrée. Elle appuya sur la sonnette et compta pour elle-même 8 secondes. A la fin de son compte à rebours une vieille femme en tenue de femme de chambre ouvrit la porte :

-Résidence De Wynfe… -elle regarda avec de grands yeux la jeune femme puis la prise dans ses bras avec un grand sourire- Griselda ! Rentre mon enfant ! –elle lâcha la jeune femme et tourna la tête en parlant assez fort pour se faire attendre- Madame ! Votre fille est là ! –elle se tourna de nouveau vers Griselda- je vais réveiller votre père.


-Non non Céleste, ne le réveille pas, je serai encore là demain.


La vieille femme offrit un sourire tendre à la jeune femme et se décala pour laisser place à Valentina De Wynfell. Cette dernière pris sa fille dans ses bras, la jeune femme serra sa mère contre elle, les yeux fermés. Sa mère l’entraina dans le salon où elle demanda à Céleste de leurs apporter une tisane. Les deux femmes s’asseyant sur le canapé la femme de chambre sortie de la pièce pour apporter aux De Wynfell ce qu’elles avaient demandées. Valentina planta alors son regard vert dans celui de sa fille et lui dit doucement en lui tendant les bras :

-Viens…


Griselda n’attendit pas une seule seconde et se jeta dans les bras de sa mère, en larmes. Elle n’en pouvait plus de tout ça et elle savait que quand tout allait mal, une seule personne parvenait à la faire tenir et cette personne était en ce moment même en train de sécher ses larmes et de la soutenir. Griselda savait que jamais elle ne demanderait à sa fille pourquoi elle pleurait et c’est pour ça qu’elle se confiait à elle… Et la jeune femme n’avait pas besoin de plus.
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